Le studio Hazelight, mené par le charismatique Josef Fares, revient sur le devant de la scène avec Split Fiction, une aventure coopérative qui promet de repousser les codes du jeu à deux. Après le triomphe mondial d’It Takes Two (plus de 20 millions d’exemplaires vendus), la pression était maximale. Le pari ? Proposer une expérience narrative et ludique où deux autrices, Mio et Zoé, se retrouvent piégées dans leurs propres univers imaginaires : la science-fiction pour l’une, la fantasy pour l’autre. Disponible sur PS5, Xbox Series et PC depuis le 6 mars, ce titre mise sur un système de Pass Ami permettant à un second joueur de rejoindre gratuitement la partie, qu’il s’agisse d’une session locale ou en ligne cross-plateforme. L’écran splitté devient le théâtre d’actions complémentaires, où chaque joueuse doit coordonner ses mouvements, résoudre des énigmes et affronter des boss aux patterns redoutables. Entre hommages assumés à la pop culture, gameplay en perpétuel renouvellement et direction artistique soignée, Split Fiction se veut un pur concentré de plaisir vidéoludique. Mais tient-il vraiment toutes ses promesses face à l’héritage d’It Takes Two ? Décryptage complet de cette odyssée coopérative qui entend bousculer le genre.
Split Fiction sur PS5 : un récit en dualité porté par deux héroïnes que tout oppose
L’histoire débute dans un cadre étonnamment moderne : Mio Hudson se rend chez Rader Publishing, une maison d’édition au look de multinationale high-tech, espérant voir publier son roman de science-fiction. Dans l’ascenseur, elle croise Zoé Foster, une autre autrice passionnée par les univers fantasy. Toutes deux rejoignent un groupe de créatifs conviés par Rader pour une expérience inédite : être reliées à une machine capable de matérialiser leurs univers imaginaires. L’objectif annoncé ? Extraire leurs idées pour les publier sans effort. Mais quand Mio panique au moment de plonger dans sa bulle de stase, une altercation la projette directement dans celle de Zoé. Les voilà désormais coincées ensemble, contraintes de naviguer entre science-fiction et fantasy pour trouver la sortie.
Cette dualité narrative constitue la colonne vertébrale du jeu. Mio et Zoé n’ont rien en commun : ni leurs goûts littéraires, ni leurs motivations profondes. L’une voit l’écriture comme un moyen de venir en aide à sa famille, l’autre comme une passion dévorante cultivée depuis l’enfance. Au fil des huit chapitres, leurs échanges révèlent des peurs, des secrets et des aspirations qui résonnent avec les environnements traversés. Chaque niveau – tantôt SF, tantôt fantasy – devient le reflet de leurs blocages personnels et de leur évolution relationnelle.
- Alternance des univers : un niveau SF, puis un niveau fantasy, pour un total d’une dizaine d’heures de jeu
- Dialogues contextuels : les héroïnes commentent en temps réel ce qu’elles découvrent, avec humour et spontanéité
- Zones neutres : entre chaque chapitre, retour à la réalité où l’on observe les manigances de Rader
- Niveaux bonus : des brèches cachées offrent des mini-aventures au gameplay unique, souvent les moments les plus mémorables
Le récit adopte une tonalité légèrement méta, pointant du doigt les dérives de l’IA et du vol d’idées créatives. Rader incarne cette menace moderne : un éditeur prêt à piller les esprits pour monétiser sans scrupule. Pourtant, Split Fiction n’hésite pas à multiplier les clins d’œil à la pop culture : Star Wars, Le Seigneur des Anneaux, Blade Runner, Harry Potter, Gravity, Gunnm… La liste est longue. On retrouve même un saut de la foi accompagné d’un cri de poulet (référence évidente à Assassin’s Creed) et un niveau baptisé « Les Sables du Temps », hommage direct à Prince of Persia.
Josef Fares se permet aussi quelques auto-références. Un niveau dans un monde de géants rappelle Brothers: A Tale of Two Sons, tandis qu’une séquence carcérale montre Léo et Vincent, héros de A Way Out, enfermés dans des containers. Ces détails raviront les fans du studio, même si certains pourront regretter que ces emprunts culturels, aussi nombreux soient-ils, occultent parfois l’identité propre du jeu. La question se pose : où se situe la frontière entre hommage et absence d’originalité ?

Une cohésion narrative qui peine à créer l’empathie
Si la relation entre Mio et Zoé constitue le cœur émotionnel de Split Fiction, elle ne parvient pas toujours à captiver. Contrairement à It Takes Two, où les personnages formaient un couple en crise avec un passé commun, ici les deux héroïnes se rencontrent pour la première fois. Bâtir une complicité à partir de zéro en quelques heures de jeu s’avère périlleux. Les dialogues manquent parfois de mordant, et l’absence de personnages secondaires – hormis Rader – rend l’aventure moins vivante. Pas de Dr Hakim insupportable pour ponctuer l’histoire de conseils burlesques, pas de rencontres marquantes pour dynamiser la narration.
Certains passages tentent de créer des résonances émotionnelles en liant les niveaux aux traumatismes intérieurs des héroïnes. Mais le résultat reste en demi-teinte : on suit leur aventure sans vraiment s’y attacher. Le doublage français, de bonne facture, aide à se concentrer sur l’action tout en suivant l’histoire, mais ne suffit pas à compenser ce léger manque de profondeur. Les puristes opteront pour la version originale afin de profiter des performances des actrices ayant servi de modèles aux personnages 3D.
Gameplay renouvelé en permanence : entre génie créatif et phases discutables
Le cœur de Split Fiction réside dans son approche ultra-dynamique du gameplay. Le titre enchaîne les idées à un rythme effréné, passant de la plateforme au puzzle, du combat de boss au shoot’em up, des poursuites échevelées aux séquences furtives. L’écran splitté, présent 80 % du temps, impose une coordination constante entre les deux joueuses. Mio à gauche, Zoé à droite : chacune évolue dans son propre cadre, même lorsqu’elles se rejoignent physiquement. De temps à autre, le jeu bascule en plein écran pour des moments d’action spectaculaires, histoire de souffler un peu.
La structure reste simple : un niveau SF, un niveau fantasy, et ainsi de suite. Chaque chapitre se clôt par un boss redoutable, souvent doté de plusieurs phases et d’une barre de vie conséquente. Il faut analyser le pattern d’attaque, exposer la faiblesse (mission d’une héroïne) et frapper au bon moment (mission de l’autre). Le twist ? Les capacités spécifiques du niveau en cours influencent directement la stratégie. Un boss dans l’univers SF demandera l’usage de lasers et de gadgets futuristes, tandis qu’un adversaire fantasy mobilisera magie et armes médiévales.
- Plateforme exigeante : saut, double saut, dash et grappin constituent les bases de la mobilité
- Énigmes coopératives : résoudre un casse-tête à deux cerveaux devient indispensable
- Boss à patterns : plusieurs formes, plusieurs phases, checkpoints généreux pour limiter la frustration
- Gameplays uniques : du battle de breakdance face à un roi singe au Captcha résolu en pleine course-poursuite à moto
- Système de respawn : tant qu’une joueuse est vivante, l’autre peut réapparaître à l’infini en appuyant sur Triangle (PS5)
Le problème ? Quand le jeu trouve une bonne idée, il la décline deux, voire trois fois d’affilée. Un passage avec planeur et anneaux magiques ? Préparez-vous à le refaire plusieurs fois, même si vous ruminez de frustration. Certes, les checkpoints fréquents adoucissent la pilule, et le système de respawn instantané évite de bloquer la progression. Si votre coéquipier avance pendant que vous êtes morte, vous pouvez même réapparaître à ses côtés et zapper le passage problématique. Malin, mais pas toujours satisfaisant pour celles et ceux qui aiment relever tous les défis.
Des phases de gameplay parfois répétitives mais jamais ennuyeuses
Certains segments brillent par leur audace. Vous vivrez la vie d’un petit cochon jusqu’à ce qu’il termine en saucisse lors d’un barbecue (moment absurde et hilarant), participerez à des courses poursuites haletantes où chaque joueuse a un rôle défini, ou encore jouerez au Snake version Nokia 3310 en plein milieu d’une séquence cyberpunk. Le studio ne s’interdit rien et cultive l’art de la surprise. Chaque nouveau pouvoir, chaque nouvelle arme redistribue les cartes du gameplay.
Toutefois, une impression se dégage : Mio semble bénéficier d’un traitement de personnage principal, tandis que Zoé endosse parfois un rôle de support. Ses pouvoirs, armes et aptitudes paraissent moins excitants que ceux de sa partenaire. Peut-être est-ce une question de perception, et une seconde run dans la peau de Zoé nuancerait ce ressenti. Reste que l’équilibre entre les deux héroïnes mériterait d’être scruté de plus près.
Les niveaux bonus, accessibles via des brèches dissimulées, constituent souvent les meilleurs moments du jeu. Ils proposent des gameplays totalement inédits, loin de la structure classique, et offrent une bouffée d’air frais bienvenue. Ces parenthèses ludiques prouvent que le studio maîtrise l’art de la diversité, mais soulignent aussi que le format principal, bien que solide, peut parfois tourner en rond.
Direction artistique et bande-son : quand SF et fantasy se rencontrent
Visuellement, Split Fiction surprend par sa capacité à alterner entre deux esthétiques radicalement opposées. Les environnements SF lorgnent vers le cyberpunk, avec néons saturés, vaisseaux spatiaux futuristes, structures métalliques et interfaces holographiques. Les panoramas fantasy, quant à eux, déploient châteaux médiévaux, forêts enchantées, créatures mythologiques et effets magiques spectaculaires. Certains panoramas, notamment dans les séquences fantasy, se révèlent à couper le souffle, avec un sens du détail et de la composition digne des meilleures productions AAA.
Le parti pris artistique adopte un réalisme plus marqué qu’It Takes Two. Les personnages, modélisés d’après de vraies actrices, affichent des expressions faciales convaincantes et des animations fluides. Quelques références visuelles parsèment l’aventure : Donkey Kong Country pour certaines phases de plateforme, Crash Bandicoot pour l’esprit cartoon des poursuites, Mario Galaxy pour les phases en apesanteur, Contra pour les séquences shoot’em up rétro. Ces clins d’œil font sourire sans jamais parasiter l’expérience.
- Résolution 4K et 60 fps sur PS5, Xbox Series et PC performant
- Optimisation Steam Deck : le jeu tourne correctement même sur console portable
- Mode fil de fer : utilisé intelligemment pour certaines phases créatives
- Splitscreen soigné : deux actions simultanées sans baisse de performance
La bande-son, signée Gustaf Grefberg (compositeur maison depuis Brothers), fait mouche sur tous les tableaux. Le volet SF explore la synthwave et le rétro-futuriste, insufflant une énergie cyberpunk aux poursuites et combats. Le volet fantasy opte pour des orchestrations épiques, tantôt oniriques, tantôt mélancoliques, accompagnant parfaitement la grandeur des décors traversés. L’OST d’1h30 démontre la polyvalence du compositeur, capable de naviguer entre genres sans fausse note.
Les dialogues, bien qu’ils ne marquent pas les esprits comme dans It Takes Two, se laissent suivre agréablement. Le doublage français permet de rester concentré sur l’action qui se déroule parfois à toute vitesse. Pas de répliques mémorables, mais pas de longueurs insupportables non plus. L’équilibre est respecté, même si on aurait aimé quelques punchlines supplémentaires pour muscler la dynamique narrative.
Expérience coopérative optimisée : le Pass Ami qui change la donne
L’un des atouts majeurs de Split Fiction réside dans son accessibilité coopérative. Le système de Pass Ami permet à un second joueur de télécharger gratuitement une version spéciale du jeu et de rejoindre le possesseur du titre, que ce soit en coop locale (écran splitté sur le même canapé) ou en ligne. Mieux encore : le jeu est cross-plateforme. Un joueur sur PS5 peut faire équipe avec un ami sur PC ou Xbox Series sans aucun souci technique. Cette ouverture démocratise l’accès à l’aventure et facilite les sessions entre amis éloignés géographiquement.
Chaque joueuse peut choisir son personnage en début de partie et intervertir les rôles lors du chargement d’une sauvegarde. Cette flexibilité encourage à refaire le jeu pour découvrir l’expérience sous un autre angle. Certains passages diffèrent légèrement selon le personnage incarné, ce qui justifie largement une seconde run. Comptez une dizaine d’heures pour boucler l’aventure une première fois, durée plutôt généreuse pour un titre coopératif de ce calibre.
- Un seul exemplaire requis : le Pass Ami gratuit permet au second joueur de rejoindre la partie
- Coop locale ou en ligne : écran splitté sur canapé ou partie à distance, au choix
- Cross-plateforme : PS5, Xbox Series et PC peuvent jouer ensemble sans restriction
- Durée de vie : environ 10 heures pour une première run complète, rejouabilité possible pour changer de personnage
- Difficulté ajustée : le système de respawn infini tant qu’un joueur est vivant réduit la frustration
Attention toutefois : le jeu n’est pas recommandé pour les jeunes enfants. Certains passages exigent un timing précis, des réflexes aiguisés et une coordination sans faille. Les joueurs aguerris trouveront leur compte, mais un parent espérant embarquer son enfant de 8 ans risque de déchanter face à la difficulté de certaines séquences. Hazelight assume ce positionnement : Split Fiction vise un public adolescent et adulte, capable de gérer simultanément plusieurs informations à l’écran et de communiquer efficacement pour surmonter les obstacles.
Un gameplay pensé pour la communication et l’entraide
Impossible de progresser sans échanges constants. Le jeu impose une communication permanente entre les deux joueuses. « Je prends la gauche, tu gères la droite », « Attends, je dois activer le levier avant que tu sautes », « Attention, le boss va charger, prépare-toi à esquiver »… Ces interactions verbales deviennent le ciment de l’expérience. Pas d’arbre de compétences à débloquer, pas de collectibles inutiles à chasser : l’accent est mis sur le plaisir immédiat et la synergie entre partenaires.
Les phases de puzzle coopératif brillent particulièrement dans ce registre. L’une doit maintenir une plateforme en position pendant que l’autre avance, puis inverser les rôles. L’une lance un projectile que l’autre redirige vers une cible. Ces mécaniques, déjà présentes dans It Takes Two, sont poussées plus loin grâce à la dualité SF/fantasy. Un niveau SF proposera des énigmes basées sur la gravité ou les champs magnétiques, tandis qu’un niveau fantasy mobilisera des sorts de téléportation ou de transformation.
Les boss, véritables sacs à PV, nécessitent patience et observation. Chaque affrontement se décompose en plusieurs phases, avec des patterns à mémoriser et des fenêtres de vulnérabilité à exploiter. Heureusement, les checkpoints généreux évitent de tout recommencer depuis le début en cas d’échec. La frustration reste maîtrisée, même si certains combats peuvent s’éterniser, notamment en fin de jeu où les boss enchaînent trois ou quatre formes successives.
Split Fiction face à l’héritage d’It Takes Two : comparaison inévitable
Difficile d’évoquer Split Fiction sans le comparer à son glorieux prédécesseur. It Takes Two a marqué les esprits en 2021 : Game of the Year, 20 millions d’exemplaires vendus, éloges unanimes de la presse spécialisée (91 sur Metacritic). Le défi était donc colossal pour Hazelight : reproduire cette magie sans se répéter. Le résultat ? Un jeu solide, inventif et agréable, mais qui ne parvient pas tout à fait à égaler son aîné.
Première différence notable : la relation entre personnages. Dans It Takes Two, Cody et May formaient un couple en instance de divorce, avec un passé commun, des enfants, des rancœurs accumulées. Leur réconciliation progressive constituait le fil rouge émotionnel de l’aventure. Dans Split Fiction, Mio et Zoé se rencontrent dans un ascenseur et doivent construire leur complicité à partir de zéro. Si l’idée est intéressante sur le papier, l’exécution manque de profondeur. On suit leur évolution sans vraiment s’y attacher, faute d’enjeux suffisamment forts.
- Univers moins variés : SF et fantasy, aussi riches soient-ils, finissent par tourner en boucle (vaisseaux, lasers, dragons, magie…)
- Absence de personnages secondaires marquants : pas de Dr Hakim ou équivalent pour dynamiser la narration
- Références omniprésentes : les clins d’œil à la pop culture éclipsent parfois l’identité propre du jeu
- Relation héroïne principale/support : Mio semble bénéficier d’un traitement plus riche que Zoé
Autre point de comparaison : la diversité des environnements. It Takes Two nous promenait dans un aspirateur géant, un arbre enchanté, une remise de jardin transformée en champ de bataille miniature, une horloge coucou suisse, un château spatial… La variété était totale, chaque niveau apportant son lot de surprises visuelles et ludiques. Split Fiction, en se cantonnant à deux grandes thématiques (SF et fantasy), se prive mécaniquement de cette richesse. Certes, chaque biome est soigneusement travaillé, mais l’alternance répétitive (SF, fantasy, SF, fantasy…) finit par donner une impression de déjà-vu.
Cela dit, Split Fiction n’est pas un mauvais jeu. Loin de là. Il reste une excellente aventure coopérative, bourrée d’idées, visuellement réussie, techniquement impeccable et accessible grâce au Pass Ami. Simplement, il souffre de la comparaison avec un prédécesseur devenu référence absolue du genre. Prenons une analogie cinématographique : après un Parrain I, le Parrain II reste un grand film, même s’il ne surpasse pas l’original. Même logique ici.
Les forces qui maintiennent Split Fiction au sommet du genre coopératif
Malgré ces réserves, le jeu possède de nombreux atouts qui justifient son succès. Le fun immédiat reste au rendez-vous : pas de temps morts, pas de phases de farming, pas de microtransactions, pas de contenu de remplissage. Uniquement du gameplay pur, renouvelé en permanence, qui maintient l’attention du début à la fin. Dans un paysage vidéoludique saturé de jeux-services et de boucles répétitives, cette approche old school fait du bien.
La fluidité technique impressionne également. Deux actions simultanées à l’écran, 60 images par seconde stables, aucun bug majeur signalé : le moteur Unreal Engine est exploité à la perfection. Le jeu tourne même correctement sur Steam Deck, prouesse technique non négligeable pour un titre aussi gourmand visuellement. Les cinématiques s’enchaînent sans temps de chargement apparent, renforçant l’immersion.
Enfin, le studio démontre une nouvelle fois son talent pour le jeu coopératif. Hazelight n’a jamais produit de jeu solo, et ce positionnement radical porte ses fruits. Chaque mécanisme est pensé pour deux joueurs, chaque énigme nécessite coordination et communication. Cette expertise, accumulée depuis Brothers, A Way Out et It Takes Two, se ressent à chaque instant. Split Fiction s’impose comme une référence incontournable du genre, même s’il ne détrône pas son prédécesseur.
Peut-on jouer à Split Fiction en solo ?
Non, Split Fiction est exclusivement conçu pour deux joueurs. Il est impossible de jouer seul, même avec une IA. Le jeu nécessite impérativement un second joueur, que ce soit en coop locale (écran splitté) ou en ligne.
Le Pass Ami de Split Fiction fonctionne-t-il entre différentes plateformes ?
Oui, Split Fiction est cross-plateforme. Un joueur possédant le jeu sur PS5 peut inviter un ami sur PC ou Xbox Series grâce au Pass Ami gratuit. Les trois plateformes peuvent jouer ensemble sans restriction.
Quelle est la durée de vie approximative de Split Fiction ?
Comptez environ 10 heures pour terminer l’aventure une première fois. Le jeu propose huit chapitres alternant entre univers SF et fantasy, avec des niveaux bonus cachés qui peuvent rallonger la durée totale. Une seconde run en changeant de personnage permet de découvrir de nouvelles perspectives.
Split Fiction est-il adapté pour jouer avec de jeunes enfants ?
Non, le jeu est recommandé à partir de 16 ans selon le classement PEGI. Certains passages exigent des réflexes précis, une coordination avancée et une communication constante. Les jeunes enfants risquent d’être frustrés par la difficulté de certaines séquences.
Split Fiction est-il meilleur qu’It Takes Two ?
C’est subjectif, mais la majorité des retours placent It Takes Two légèrement au-dessus. Split Fiction reste une excellente aventure coopérative, visuellement réussie et bourrée d’idées, mais il souffre de la comparaison avec son prédécesseur, notamment sur la profondeur émotionnelle des personnages et la variété des environnements.


